Décadrer

Depuis que les appareils photos numériques sont entrés dans ma vie en 2004, j’ai contracté le virus de la photo, reporter officielle de tous nos voyages et sorties en famille. Il y a 2 ans mon mari m’a offert un stage de photographie niveau avancé. Rapidement on est entré au coeur du sujet et dans le café où se déroulait le début du stage, on parlait :

  • diaph,
  • vitesse,
  • iso
  • expositions
  • lignes de fuite

selon le grain et l’ambiance recherchés. Et puis on s’est attardé sur le cadre :

  • comment respecter les règles du cadre pour faire une belle composition,
  • comment positionner le sujet dans le cadre,
  • les proportions idéales à respecter,
  • la lumière,
  • les lignes de fuite…

Une fois qu’on maîtrisait la théorie du cadrage, nous sommes passés à la mise en pratique, on a pris en photo sous tous les angles et réglages possibles des statues, des arbres et des joggers innocents dans le jardin du Luxembourg.  Enfin nous avons abordé le sujet essentiel de ce stage : comment décadrer pour mieux composer.

Décadrer c’est faire un pas de côté

  • S’accroupir,
  • monter sur un banc,
  • zoomer,
  • dézoomer,
  • jouer avec la focale,
  • l’exposition

Créer un résultat très différent en partant d’un même sujet au départ.

Décadrer, c’est accepter de sortir des conventions

Selon sa sensibilité artistique et créative personnelle, le résultat obtenu passera du figuratif, au romantique, à l’ambiance de polar, glaçante.

Décadrer c’est prendre le contre-pied

Souligner une singularité, restée invisible derrière le prisme du cadre conventionnel.

Décadrer c’est important pour créer des photos uniques et singulières et c’est aussi capital quand on est entrepreneur.

Nos clients attendent rarement du standard quand on est entrepreneur solo. Ils veulent le plus souvent un autre regard sur leur problématique ou besoin du moment. Ils attendent qu’on les aide à décadrer leur situation avec dextérité et finesse.

Oser décadrer en douceur

Il faut proposer un décadrage progressif pour habituer le regard de notre client à ce nouveau grain de lumière dont nous allons colorer sa vision de la situation, pour faire ressortir un détail, un contraste, un angle de vue inattendu.

Il est possible que le décadrage se fasse en plusieurs étapes, parce qu’il faut que l’idée fasse son chemin et mûrisse dans l’esprit de notre client.

« Oui, il veut de la nouveauté et en même temps il a un peu peur que cela fasse fuir ses propres clients ou salariés. »

Il ne veut pas non plus brusquer son écosystème. Il a besoin d’intégrer le changement à venir avant de le proposer sur la place publique et c’est bien naturel.

Les 3 piliers du cadre

Dans mes coachings, je vois beaucoup d’entrepreneurs, surtout des entrepreneurs solo, qui ont toutes les peines à maîtriser les 3 piliers du cadre de l’entrepreneuriat :

1. Décadrer les besoins réels de leur client, même ceux cachés derrière 3 couches épaisses d’objections sans avoir peur d’aller trop loin;

2. Recadrer des règles du jeu claires et définies sans avoir peur d’être jugé ou de perdre une affaire mal ficelée;

3. Cadrer les conditions financières et facturer leurs prestations sur-mesure à leur juste prix sans culpabiliser.

Ces 3 éléments de cadre sont les 3 piliers de l’entrepreneuriat. Il y a mille et une façon d’ajuster ce cadre là et en même temps si on ne prend pas soin de ces 3 piliers dans son business on se sent déséquilibré, fragile et en proie à l’autosabotage sous toutes ses formes.

S’autoriser à (ré)apprendre 

La bonne nouvelle c’est qu’on peut (ré)apprendre à cadrer, décadrer et recadrer son activité. C’est le chemin que j’ai personnellement emprunté après avoir cherché pendant 15 ans dans les ressources humaines, puis trouvé dans l’entrepreneuriat, la formation et le coaching ce qui faisait vraiment sens pour moi.

Depuis 2012, ma vie d’entrepreneur m’a réservé quelques surprises (des bonnes et des mauvaises):

  • J’ai fait des choix,
  • j’ai pris des décisions,
  • je me suis trompée parfois,
  • j’ai procrastiné,
  • j’ai douté,
  • et puis j’ai rebondi
  • parce que j’ai appris.

La raison d’être de mon entreprise aujourd’hui, c’est d’accompagner mes clientes pour qu’elles réalisent concrètement ce dont elles sont véritablement capables (et bien plus encore) dans leur entreprise et qu’elles incarnent l’entrepreneur sans complexe qui sommeille en elles en passant à l’action ici et maintenant.

Ce message résonne en vous ou vous interpelle?

Si vous avez l’impression que nous devrions travailler ensemble l’espace d’une séance « grand angle » ou pour un voyage inédit au coeur de votre activité d’entrepreneur.e, je vous invite à me contacter.

J’accompagne les entrepreneur.e.s en coaching individuel, formation ou ateliers collectifs en présentiel ou à distance, la technologie réduit la distance, l’énergie d’être ensemble est toujours puissante. D’ici là prenez soin de vous, la vie est un cadeau et entreprendre est une chance.

Xx

Nadège Vialle

Paris le 26 septembre 2017

PS : et pour le plaisir je partage ma photo préférée réalisée pendant le stage de photo 🙂

C’est notre première rencontre ? Je me présente en 2 mots

Je suis Nadège Vialle, une femme de 41 ans, maman de 2 garçons plein de vie (comprendre très énergiques !), et partner-in-crime du même homme depuis 16 ans.

D’après mon CV, j’ai officié dans les Ressources Humaines pendant 15 ans (bon, personne n’est parfait!) 

J’ai créé mon cabinet il y a 6 ans et j’accompagne les femmes entrepreneures en coaching et en formation avec l’ambition clairement affichée de les amener sur le chemin de l’entrepreneuriat sans complexe. 

0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.